Un débat sur l'identité humaine

Copenhague est terminé. C’est un échec, il n’y a pas eu d’accord. Il est l’heure de se poser des questions.

La question climatique, je la perçois comme une épreuve. Une épreuve qui pose la question suivante : sommes nous capable, en tant qu’humanité, de faire face à une crise dont on ne peut qu’avec des efforts collectifs et convergents? C’est à dire qu’en fait, la question qui se pose est :

L’Humanité est-elle capable de devenir Adulte?

L’adolescence est une période chaotique, de grand changement, on se pose des questions, on se révolte, on se découvre… Jusqu’ici l’Humanité s’est comporté comme un enfant devant un frigo grand ouvert. Ne se souciant ni des autres enfants, avec qui elle forme la biodiversité, ni du frigo qu’elle pensait inépuisable. Au sein même de cette humanité formé par l’Homo sapiens, le partage est inégale. Imaginez un dîner pour 5 personnes où un seul des convives s’accapare 4 parts laissant les autres avec une seule part. C’est pourtant le cas.

Au cours de mes études je me suis aperçu qu’un même phénomène pouvait se transposer à des échelles différentes voire dans des domaines différents. Ce qui se passe en biologie se retrouve en sociologie. Ce qui se passe à l’échelle de la cellule peut se passer à l’échelle de l’écosystème. Ainsi l’inégalité qu’on trouve au niveau mondial, on la retrouve à l’échelle de nos sociétés où l’essentiel des richesses est concentré dans les mains de quelques actionnaires.

Poursuivre l’aventure humaine

Quelle solution alors?

Education is the most powerful weapon which you can use to change the world.
Nelson Mandela

For to be free is not merely to cast off one’s chains, but to live in a way that respects and enhances the freedom of others.
Nelson Mandela

Vivre autrement?

L’écologie est elle compatible avec le capitalisme et le productivisme? La création d’emploi étant associée à la production?

La recherche du profit est elle humaine?

L’écologie est elle compatible avec une société de la vitesse?

L’écologie n’est elle qu’une couleur?

Tant qu’on ne s’oppose pas

L’écologie

Je ne m’étalerais pas la dessus.

Plus jeune, j’essayais d’écrire des chansons. Je disais ce que je ressentais, je voulais des messages qui puissent toucher tout le monde. Quand j’ai découvert Bob Dylan, j’ai découvert une nouvelle forme d’écriture, à la fois très ancienne dans la manière où elle résonne et en même temps intemporelle. C’était un défi personnel d’écrire des bouts de texte, parfait dans la forme et dans le fond qui puisse résister à tout argument, incluant toute nuance. Un travail d’orfèvrerie.

Mais je me suis aperçu qu’on ne pouvait pas changer le monde avec des chansons.

Récemment, je suis tombé sur ce discours prononcé par une fillette de 13, un discours intemporelle tellement il est juste. Une chanson de Dylan commence par « my name, it is nothing and my ages means less »

 

« Please, make your actions reflect your words »

Dichotomie entre les grands discours imbibés d’humanité et la réalité des actes n’a jamais été aussi observable. La distance entre les deux ne fait qu’augmenter, à croire qu’effectivement, l’univers est en expansion.

Peut être qu’on se trompe de méthode

Devons nous tous devenir écolo pour « sauver la planète »? Est ce possible?

Beaucoup de choses ont changé depuis les Report Terre. Pour moi ce qui s’est passé pendant l’émission était un mini laboratoire de ce qui se passe à plus grande échelle. (voir mon texte intitulé les Porteurs de lanternes, sachez lire entre les lignes). Avant l’émission, je passais beaucoup de temps à comprendre toutes les questions d’écologie qui nous assaillent tous les jours de plus en plus. Justement parce que durant mes études, j’ai trouvé qu’on ne débattait pas du tout, on faisait de la science de façon déconnectée.

Une escadrille de c

Je me rappelle d’un cours de philosophie (le seul) à la fin de mon cursus, un cours très intéressant d’un prof qui à la lumière de son expérience, nous expliquait ce qu’au fond, on foutait là. A la fin du cours, une élève sortait en disant « pff je ne sais pas à quoi sert ce cours! ». Je me disais : « A la bonne heure, si nous, les plus connai

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