Cenoura da rocha
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Espèce végétale menacée
NOM LATIN
Monizia edulis Lowe
Famille : Apiacées.
Nom commun : Cenoura da rocha.
L’Homme n’utilise directement qu’environ 30 000 espèces végétales de par le monde
sur les 420 000 plantes répertoriées par les botanistes. En dégradant chaque jour
un peu plus l’environnement et en provoquant l’extinction d’espèces sauvages, l’Homme se prive certainement de ressources alimentaires
nouvelles. C’est ce qui a failli arriver a cette Carotte arborescente comestible,
originaire de Madère, qui est aujourd’hui au bord de l’extinction dans son milieu naturel.
Le Japon arrête son dernier réacteur, politique énergétique en suspens
TOKYO — L’arrêt du dernier réacteur encore actif au Japon a débuté, un peu plus d’un an après l’accident nucléaire de Fukushima qui a forcé les autorités à prendre de nouvelles précautions et oblige le pays à repenser sa politique énergétique pour les prochaines décennies.
Sur un parc de 50 unités, plus aucune ne sera en service à partir de dimanche, la dernière encore en marche, Tomari 3 (nord), étant entrée samedi en processus d’extinction pour maintenance.
De nombreuses autres tranches, arrêtées aussi pour entretien obligatoire après 13 mois de fonctionnement en continu, n’ont pu redémarrer jusqu’à présent: les autorités veulent au préalable leur faire passer des tests de résistance et obtenir l’aval des élus locaux.
Au moment de l’accident de Fukushima, survenu le 11 mars 2011 à la suite du séisme et du tsunami qui ont dévasté le nord-est de l’archipel, 37 réacteurs étaient en fonction, les autres étant alors inactifs, principalement pour maintenance.
Onze unités du nord-est ont été stoppées par la catastrophe, puis deux autres, dans le centre, mises à l’arrêt en raison de faiblesses face aux risques sismiques.
Depuis, les dernières ont été suspendues pour respecter les cycles d’entretien.
Le gouvernement plaide désormais pour la relance des réacteurs qui ont réussi les examens de résistance aux catastrophes naturelles et répondent aux nouvelles règles, mais les élus locaux, dont l’accord est nécessaire, hésitent à prendre cette responsabilité face à des citoyens méfiants.
Les industriels militent également pour le redémarrage, menaçant sans cela de déplacer des sites de production à l’étranger.
Pour compenser l’absence d’énergie nucléaire, les compagnies d’électricité ont dopé ou remis en marche des centrales thermiques et exigent des sociétés et particuliers une réduction de consommation.
Bien qu’aucune interruption massive de courant n’ait eu lieu jusqu’à présent en dépit de la baisse de production, le mode d’approvisionnement actuel n’est satisfaisant pour personne: ni pour les clients, qui doivent limiter leur activité et risquent de voir les tarifs augmenter, ni pour les compagnies, dont la facture d’hydrocarbures grimpe en flèche, ni pour le pays dont la dépendance énergétique s’accroît vis-à-vis de l’étranger, ni pour la planète du fait d’une augmentation des rejets de dioxyde de carbone (CO2).
Pour autant, le gouvernement est conscient que la politique énergétique antérieure est caduque: elle était basée sur une augmentation de la part du nucléaire à plus de 50% de l’électricité en 2030, contre 30% environ avant le désastre de Fukushima, ce qui est devenu inadmissible pour les citoyens nippons.
Le Premier ministre au moment de l’accident, Naoto Kan, avait carrément plaidé pour l’abandon de l’énergie atomique. Son successeur, Yoshihiko Noda, a juste proposé une réduction de la part du nucléaire, via notamment le non-remplacement des réacteurs en fin de vie.
La population espère en majorité la suppression des centrales atomiques sur le sol japonais, mais seulement une minorité exige un arrêt immédiat.
Les plus farouches opposants, parmi lesquels l’écrivain prix Nobel Kenzaburo Oe, tentent de mobiliser afin de forcer les autorités à décréter l’abandon pur et simple de l’atome.
Plus de 5.000 personnes ont ainsi défilé samedi dans le centre de Tokyo en arborant des banderoles proclamant « Adieu, énergie nucléaire ! ».
« Nous devons agir tout de suite pour que Fukushima soit le dernier accident nucléaire, non seulement au Japon mais dans le monde », a expliqué à l’AFP la dirigeante du Parti social-démocrate, Mizuho Fukushima, pendant la manifestation.
L’ONG Greenpeace presse les autorités de se concentrer sur l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables, qui pourraient figurer en meilleure place dans le nouveau plan énergétique promis par le gouvernement pour cet été.
En attendant, les compagnies d’électricité risquent de souffrir de pénurie lors des pics de consommation estivaux et pourraient devoir programmer des coupures ciblées, afin de réguler la distribution et éviter une panne de grande ampleur.
Source AFP
Nouvelle parution ! Altermondes n°29 – Sortie le 6 mars 2012
L’eau, en finir avec la spirale de l’échec
Voici le dernier numéro d’Altermondes auquel j’ai contribué.

A l’occasion du Forum mondial de l’eau et du Forum alternatif mondial de l’eau, Altermondes propose un numéro spécial sur l’eau, cette ressource rare et précieuse, en partenariat avec France Libertés, la Coalition eau et l’Effet Papillon.
L’eau traverse tous les enjeux et débats du moment : partage des ressources planétaires, respect des droits humains, maintien des services publics, défis alimentaire et énergétique, croissance verte et durable… Partout dans le monde, des millions de citoyennes et citoyens agissent localement pour obtenir ce que la communauté internationale ou leur gouvernement sont incapables de leur fournir : de l’eau potable et un assainissement a minima. Partout, des femmes et des hommes s’organisent pour protéger un lac ou une rivière, combattent l’installation d’un barrage…
Ce numéro d’Altermondes en témoigne à travers les voix des sociétés civiles d’Afrique du Sud, Brésil, Burkina Faso, Cambodge Djibouti, Inde, Madagascar, Maroc, Moldavie, Niger, Ouzbékistan, Palestine, Philippines, Sénégal, Tchad … Aujourd’hui, encore trop souvent, c’est la volonté politique qui manque pour relever le défi.
Dossier également disponible en anglais, espagnol et arabe.
L’Homme qui plantait des arbres – Jean Giono – 1953

Il y a environ une quarantaine d’années, je faisais une longue course à pied, sur des hauteurs absolument inconnues des touristes, dans cette très vieille région des Alpes qui pénètre en Provence. Lire la suite de cette entrée »
Citation du jour
»Notre culture a été fondée sur une simple distinction entre le mainstream et l’avant garde. Le mainstream est conformiste, sans imagination et majoritaire. L’avant garde est rebelle, créative, imprudente et prompte à prendre des risques. »
Grant McCracken, anthropologue