Articles avec le tag ‘Eclairage’

L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono

L’homme qui plantait des arbres

Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années.

Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.

Ca vous plaît? le DVD disponible en cliquant sur l'image

ENTRACTE..

« Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme – sans moyens techniques – on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. »

Texte original ici

Et si nous plantions des arbres => avec Ecotonoha

Envie de contribuer? cliquez sur l'image

« Plantez un arbre, postez un message ! » … pourrait être le slogan d’Ecotonoha.

Le principe est simple : vous choisissez une branche, vous laissez un message, et hop vous venez d’ajouter une feuille à l’arbre. Au delà d’une simple projet collaboratif virtuel, Ecotonoha contribue également à l’environnement pour lutter contre le réchauffement de la planète. Toutes les 100 feuilles postée la société NEC plante un arbre.

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En 2008, NEC a récolté plus de 136 566 messages, et ont planté 1365 eucalyptus à Kangaroo Island, en Australie.

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On a mis la main à la feuille!

L’Île de Pâques, un drame écologique? (1e partie)

Sans titre

Ce sujet est intéressant car il soulève des questions fondamentales d’ordre écologique et il pourrait se révéler être un aperçu de ce qui nous attend si nous continuons à exploiter notre planète comme si ses ressources étaient illimitées. De toutes les civilisations disparues, celle des anciens polynésiens de l’île de Pâques reste comme une des plus mystérieuses et isolés.

En tout juste quelques siècles, les habitants de l’Île de Pâques ont :

  • détruit leurs forêts
  • conduit leurs espèces animales et végétales à l’extinction
  • vu leur société complexe et évoluée sombrer dans le chaos et le cannibalisme

Une île mystérieuse

Moai Sunrise

L'ahu Tongariki est un des plus grands ahu, en tout cas le plus grand ahu restauré. 15 moaï sont alignés sur une plateforme qui mesure presque 150m de long et fait 4m de haut

Quand on évoque l’Île de Pâques (aussi connu sous le nom de Rapa Nui), on pense tout de suite à ces grandes statues sombres, vestige d’une glorieuse civilisation passée qui invite à un peu d’histoire…

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Rapa Nui avec une surface de seulement 160km², est la parcelle de terre habitable la plus isolé du monde : la première personne que vous trouverez en dehors de cette île est à 4000 km ! Imaginez que vous êtes à Paris et que la première âme qui vive soit au delà de Moscou !

L’île a été redécouverte tout d’abord par un navigateur Néerlandais : Jacob Roggeveen un dimanche de Pâque en 1722. Il l’a donc baptisée Paasch-Eyland (île de Pâque en néerlandais). Rapa Nui est le nom moderne de l’île en tahitien. « nui » veut dire grand et « rapa » est une autre île tahitienne. Cependant Rapa Nui n’est pas le nom originel de l’île. Le nom donné par les autochtones est « Te pito o te henua », autrement dit le nombril du monde à cause de son isolation.

Les premiers colons

canoe

Les polynésiens étaient réputés pour être de très bon navigateur capable de "lire" les vagues

Selon une ancienne tradition orale, un vieux roi répondant au nom de Hotu Matu’a à été averti par son Shaman Haou Maka qu’un grand Tsunami menaçait son île. Dans le même rêve, Haou Maka s’est vu révélé l’emplacement de Rapa Nui. Le chef Hotu Matua quitta alors les Marquises et migra avec les siens dans un ou deux grands canoës. Ils apportèrent avec eux poulets, cochons, rats et chiens, bananes, taro, patates douces et cannes à sucre. Il s étaient environ 100 personnes. Aussitôt arrivé, ils commencèrent à couper les grands palmiers pour construire des maisons et des embarcations afin de pouvoir agrémenter leur régime de mets venant de la mer.

Rapa Nui était un paradis, il y régnait un climat doux et ses origines volcaniques en faisait une terre fertile avec de grandes forêts de palmiers. Tout allait bien et ils avaient le temps pour des cérémonies et festins religieux. Leur religion priait aussi bien leurs ancêtres que l’esprit du Dieu Meke Meke. La preuve la plus évidente de leur apogée était ces statues géantes : les Moais…

Des Statues Géantes

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Hoa Hakananai'a Moai du British Museum, réclamé par l'île de Pâques

Un Moai représente le mana d’une tribu. Quand il y avait un conflit et que la classe dirigeante était renversée, tous les Moais étaient renversé de même. Il y avait une sorte de compétition pour faire le Moai le plus grand. Le plus grand des Moais faisait 21m de haut. Entre environ 1100 et 1500 après Jésus Christ, furent érigé 900 Moais ce qui a consommé jusqu’à 25% des ressources de l’île.

Une exploitation intensive des ressources de l’île

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Les Moais étaient directement taillés dans le basalte

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La pierre volcanique de laquelle les Moais étaient extrait n’était pas particulièrement résistante à l’érosion. Aussi la météo et l’air salé du large les font paraître très vieux. Les Moais étaient taillés directement dans la pierre au niveau d’un seul site appelé Rano Raraku avant d’être déplacé pour finition avant dêtre convoyé sur le site approprié 14 km plus loin.

Comment était convoyé ces statues immenses? Il y a eu beaucoup de théories à ce propos mais il semble que les Rapanui (habitants de l’île) construisirent de long rail à partir de bois de construction conduisant aux sites accueillant les cérémonies. Les statues étaient alors placées sur des rondins de bois puis érigé grâce à un système de poulies. Cette logistique a contribué grandement à la déforestation de l’île.

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Un arrêt soudain

Rapidement après, la construction de statues s’arrêta brusquement. Des centaines de statues non terminées ont été simplement abandonnées dans les carrière avec les instruments qui servaient à sculpter étaient éparpillés tout autour… La majorité des statues étaient encore érigées quand Jacob Roggeveen arrivèrent sur l’île en 1722. Le capitaine Cook lui aussi vît beaucoup de statues quand il accosta en 1774. Mais au milieu du 19e siècle toutes les statues étaient renversées… Pourquoi?

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Certaines statues étaient coiffées d'un énorme bloc de tuf volcanique rouge, pesant plusieurs tonnes : le pukao. On suppose que cette coiffe cylindrique représentait le chignon traditionnel pascuan. D'autant plus que les chefs se teignaient souvent les cheveux en rouge...

Philippe F. NAI

Avatar : un film écologique ? => Interprétation

Avatar, sorti en salle le 16 décembre, est une histoire originale créée par James Cameron.

Mûrie pendant plus de 15 ans dans la l’esprit de son concepteur, cette aventure nous plonge dans un nouveau monde, la luxuriante planète Pandora qui va devenir le théâtre d’un conflit opposant ses autochtones Na’vi aux humains. Fermez les yeux, c’est de l’autre côté que ça se passe.

« Malgré sa paralysie, Jake Sully est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.

Sous sa forme d’avatar, il devra infiltrer les Na’vis, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsqu’il rencontre Neytiri, une très belle Na’vi. Ce dernier est alors recueilli par son clan, et à travers de nombreuses épreuves et aventures, il va apprendre progressivement à devenir l’un des leurs et finit par trouver sa place parmi eux… »

En terres inconnues…

Un voyage vers l'inconnu

Formidable conteur, James Cameron ne nous propose pas un film mais un voyage dans un univers sauvage qu’il nous fait découvrir à travers des paysages foisonnants, une faune exotique, un peuple et sa culture. Rien que pour nos yeux c’est toute une diversité de couleur, de formes et de lumières qui déferlent sur nos rétines, tout cela au service d’un message simple et universelle : tout est lié. Une des grandes qualités du film est de réussir à toucher cet instinct d’explorateur qui dort au plus profond de nous, un instinct motivé/motorisé par la seule curiosité : découvrir Pandora, rechercher l’émerveillement par soi-même, aller vers une culture, aller vers l’autre ; autant de notions qu’il ne parait pas si inutile d’évoquer.

L’Eveil : «Each person is born a second time»

« On peut dire que la plus grande partie de l’humanité est endormie et que cette façon de vivre qui absorbe l’esprit, les pensées et les sentiments de chaque hommes, pourrait très bien être considéré comme son rêve particulier. » William Law

La découverte de soi : l'Eveil

Le vrai voyage est le voyage spirituel, celui qui fait que l’on revient transformé. Ce voyage n’est possible qu’à travers des échanges et des liens que l’on établi. Et comme le premier pas est difficile à faire seul, on nous tend la main. Mieux, on nous entraine : Neytiri sera notre « hôtesse » tout au long du film. Les Na’vis considérés comme primitifs nous raccordent avec des valeurs d’autant plus essentielles qu’elles sont primitives :

– l’Accueil : Au début de l’histoire Jake est perçu comme un étranger par les autochtones, un « dreamwalker » et pourtant, il est accueilli avec hospitalité. On lui donne une place.

– le Partage : Petit à petit, il est initié aux rites et coutumes des Na’vis ce qui lui permet de se connecter à la nature, sa nature. On le suit alors dans son apprentissage et ses découvertes dont la plus importante est la découverte progressive de lui-même.

– la Raison d’être : le mercenaire devient un guerrier. A travers l’espace et le temps qu’on lui accorde, il trouve son rôle, sa place.

Tant est si bien que Jake Sully, ne sait plus vraiment où est le rêve et où est le virtuel : au fur et à mesure, il ouvre les yeux : on assiste à son Eveil. D’abord passif, il observe, puis apprend, pour finalement agir par lui même.

Un divertissement intelligent

Un blockbuster intelligent

Ce que le film arrive à faire, c’est permettre un retour à l’essentiel. C’est d’ailleurs très bien montré : « les na’vis sont pas en retard sur nous les hommes du progrès. Ils ont suivis un autre chemin qui ne les a pas amené à s’éloigner de leur écosytème originel. » La force du film est de pouvoir justement parler de ces choses à de nombreuses personnes (d’où les critiques : scénario simple et prévisible) et du coup, c’est accessible à tout le monde. Ce n’est pas un film « écolo », mais un film spectaculaire qui parle d’écologie. Pourquoi ? Parce que l’écologie est la science (conscience?) des interactions, des liens qui unissent les êtres vivants entre eux et les êtres vivants avec leur environnement. Dans Avatar, on va même jusqu’à représenter physiquement ce lien : les Na’vis se connectent par « USB » à la faune et à la flore pour constituer un réseau vivant.

J’aime, j’aime pas

J’aime : Une tirade m’a marquée, elle disait que les terriens ne pouvaient comprendre l’importance de la nature car ils l’avaient supprimé de leur environnement. J’ai pu constater que ceci était d’autant plus vrai dans les mégalopoles qui conditionnent leurs habitants à une vie particulière. C’est d’autant plus dangereux qu’elles sont les bases des sphères politico-médiatiques.

Selfridge, le superviseur de la mission sur Pandora dit quelque chose de très intéressant : Il n’est pas sur Pandora pour tout détruire mais pour le minerai, parce qu’il a une valeur économique, et il doit tout mettre en œuvre pour le récolter, « c’est le système qui veut ça », il obéit aux ordres. Au final, on a deux camps qui luttent pour survivre, dont un aux dépends de l’autre : les soldats humains ne sont que des salariés aveugles.

J’aime pas : la fin manichéenne. Le héros quitte un camp pour lutter aux côtés de l’autre, lui qui plus que tout autre est mieux placé pour savoir que le vrai mal n’est pas au niveau des soldats mais des têtes pensantes. Ce sera pour la suite sans doute. De mémoire, un film avait su traiter le thème de la guerre de manière plus subtil : Princesse Mononoke de Hayao Miyazaki.

A méditer

Pandora, une planète sauvage

On pourrait croire que le film n’illustre qu’une addiction à un monde virtuel. Comme dans un jeu vidéo où posséder un alter ego plus libre, plus fort, évoluant dans un monde exotique, riche d’interactions est un abri, une alternative à la réalité. Oui, sauf que, contrairement à un jeu vidéo, l’alternative existe dans notre monde. La nature est là, la biodiversité est là, c’est peut être nous qui nous sommes éloignés de tout ça, pour fabriquer un quotidien de plus en plus virtuel. Si ce film plaît à un si large public c’est peut être que les thèmes tels que l’accueil, le partage et la raison sont universels. Ouvrons les yeux, la beauté existe dans le réel et nous devons la préserver. Et pour finir une citation de James Cameron :

« Et à tous ceux qui souffrent de «l’Avatar blues » en quittant Pandora, je leur conseillerais d’aller faire une ballade en forêt. Réapprenez à aimer la nature que nous avons à portée de la main ».

PS : Les Na’vis sont qualifiés d’indigènes. Or « indigène » est un adjectif qui qualifie une espèce dont l’évolution s’est faite dans le lieu dont on parle. Cependant, cette notion à pris une connotation péjorative. On parle d’indigène pour qualifier des individus non-civilisés. Espérons qu’on saura se souvenir de la première définition pour échapper à la deuxième.

Philippe F. NAI

John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

Toujours dans la volonté de proposer dans angles de vue différent, voire complémentaire aux autres sites traitant d’écologie, voici un éclairage sur un sujet très intéressant et qui mériterait d’être mieux connu. Article proposé par Émilien Sage Vallier.

Perkins

John Perkins est ce que l’on appelle un assassin économique, mercenaire diplomatique qui a pour mission d’asservir tout un peuple au profit d’une grosse société. Son job est simple : négocier avec le pouvoir en place, que ce soit une dictature ou un régime démocratique, et faire des affaires !

Ce processus, qui amène a créer un empire global, suit un processus simple :

  • identifier un pays qui a des ressources.
  • accorder un prêt à ce pays pour l’endetter.
  • négocier un juteux contrat (amasser les ressources du pays) pour éponger la dette.

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Kyoto Forever : une pièce de théâtre sur le réchauffement climatique

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La fièvre verte échauffe les esprits

Une pièce sur le réchauffement climatique

Copenhague pour le prix d’une pièce de théâtre, ça vous tente?

Kyoto Forever est le 2e opus écrit et mis en scène par Frédérique Ferrer dans le cadre de la chronique du réchauffement. C’est aussi le nom donné par des scientifiques au pire des scénarios climatiques avec des objectifs de réduction des gaz à effet de serre étendus à tout le siècle et une élévation des températures à l’échelle de la planète.

S’il est vrai que l’Histoire est faite de répétitions, alors il y a fort à parier que la pièce de Frédérique Ferrer est une fiction rattrapée par la réalité.

Négociations sur les planches

Virgule ou pas virgule, tel est la question !

Pour mettre en scène cette fièvre climatique, la compagnie du Vertical Tour : 8 hommes et femmes. Ce sera assez pour nous donner un aperçu des négociations qui se sont passées dans un sommet alternatif à peine retouché. Ritournelle de politesse entre émissaires de l’humanité, on parlemente autour du texte de la « feuille de route » destiné à baliser une politique internationale de réduction des gaz à effet de serre.

On négocie un mot, une virgule, le but est un consensus sur l’intégralité du texte : mission impossible.  Petit à petit , nos pantins diplomatiques se laissent aller à la fatigue, au doute, à l’ironie (avec le réchauffement la Lettonie disposerait de belles stations balnéaires), au « climatoscepticisme », qu’est ce que la vérité scientifique ? Est-elle fondée ?

Un président de négociation qui craque, un petit pays du tiers monde qui donne une leçon aux Etats Unis. Le non-initié pourrait prendre pour fiction ce qui a été bien réel. Chasser l’humain, il revient au galop, « pétage de plomb » nos négociateurs paradent dans un tourbillon vert, un des moments forts de la pièce. Le final est surréaliste à l’image de la situation évoquée, les protagonistes semblent errer tels des émissaires de l’absurde empêtrés sur une piste sans issues. A la fin de la pièce, j’ai l’impression de n’avoir rien raté de Copenhague, malheureusement. Heureusement, cette pièce m’a bien diverti.

11921[1]Rappel des faits lors du débat qui a suivi la pièce

En 2008, on chiffre à 40% l’élévation de l’émission de gaz à effet de serre (équivalent carbone) par rapport à 1990 (rapport intermédiaire du GIEC). Ce qui veut dire que si on stabilise nos émissions maintenant on aboutira à un réchauffement de plus de 2°C. Aucun corpus scientifique valable pour les écolosceptiques nous dit Philippe  Vrain membre du conseil scientifique de la MVE, l’Agence Locale de l’Energie des villes de Montreuil, Vincennes, Bagnolet et Bondy présent à l’occasion d’un débat organisé à l’issu de la pièce.

Un mot sur l’auteur

Géographe de formation, Frédéric Ferrer nous parle d’un sujet qu’il connaît bien. Il réalise ici une pièce pour laquelle il s’est déplacé, documenté et appuyé notamment sur la compétence de Jean-Pierre Tabet, expert chargé du changement climatique à l’Ademe.

Ce  spectacle  a  été  créé  dans  le  cadre  d’un  projet  européen  autour  de  l’engagement  artistique  sur  les questions environnementales (Thin Ice 2020). L’écriture  de Kyoto  Forever  a  débuté  en  décembre  2007  au moment  de  la  conférence  de  l’ONU  sur  le changement climatique de Bali. Frédéric Ferrer a ensuite bénéficié d’une accréditation du Ministère des Affaires  étrangères  pour  accompagner  la  délégation  française  à  la  conférence  de  l’ONU  de Bonn  (juin 2008).

Philippe F. NAI

Extraits du spectacle ici